Creargos

Recherche par famille de produits
Bannière
Bannière
Bannière

votre-agenda

Bannière
Bannière
Vous êtes ici : Accueil Construction durable Construction durable

Nous avons effectué ici une sélection des sujets susceptibles de vous intéresser en tant que prescripteurs. Infos clés en main, articles techniques, interviews, synthèses, enquêtes, normes et réglementations... retrouvez toutes les questions liées à votre métier au travers de trois principaux dossiers : construction durable, innovations technologiques et qualité architecturale.

Confort acoustique : quelles solutions ?

  • PDF

Près de 1 Français sur 2 (43 %) subit des nuisances sonores. Transport routier, ferroviaire, activités économiques, industrielles ou troubles de voisinage, les sources de désagrément sont nombreuses. Mais le bruit n'est pas une fatalité. Des solutions techniques existent, souvent méconnues, qui permettent de bloquer ou d'atténuer la transmission des vibrations sonores.


Le bruit désigne tout ce que nos oreilles peuvent percevoir. Toute source sonore produit une vibration qui se propage sous la forme d'une onde. Nous percevons comme du bruit le choc des vibrations contre notre tympan.

Bruit et transmission

Les constructions sont soumises à 2 types de nuisances sonores :

- les bruits dits "aériens", émis par une source n'ayant pas de contact direct avec la structure construite (voix, circulation dans la rue, etc.). Leurs vibrations se propagent dans l'air et font ensuite vibrer directement les
tympans. Ils se transmettent plus ou moins à travers les parois séparatives (murs, planchers, cloisons) en fonction de la capacité de ces ouvrages à les filtrer. Ils sont également transmis latéralement par les autres parois auxquelles la paroi séparative est liée.

- les bruits "solidiens" ou bruits de contact, font, quant à eux, directement vibrer la partie du batiment concernée. Une chaise qui frappe le sol, par exemple, l'enfoncement d'un clou dans un mur, un claquement de porte, des bruits de pas... Ces types de vibrations se propagent dans la construction et l'air environnant.

Réglementation

Avant 1970, aucune réglementation acoustique n'était imposée aux constructeurs. Pour les logements construits entre 1970 et 1996, l'arrêté de juin 1969 a fixé des valeurs maximales de niveau de bruit perçu à travers les planchers, cloisons et murs séparatifs entre logements ainsi que des niveaux maximum de bruit des équipements techniques. Un arrêté complémentaire a ensuite traité de l'isolement acoustique des façades exposées aux bruits routiers.

En 1994, une nouvelle réglementation acoustique (NRA) plus stricte a été mise en place, renforçant et complétant les exigences précédentes. Citons entre autres le renforcement de l'isolation entre les logements ainsi qu'entre logements et circulations communes, le passage du niveau maximal de bruit de 70 dB(A) à 65 dB(A) pour les bruits d'impact, un isolement minimum de 30 dB désormais requis contre les bruits extérieurs, etc.

Aujourd'hui, nous verrons qu'il est aisé grace aux solutions techniques existantes de mettre aux normes les batiments d'habitation les plus anciens et d'apporter ainsi un véritable confort acoustique à leurs occupants.

A retenir : le bruit ça se mesure !

Le bruit se mesure à l'aide d'un sonomètre permettant l'évaluation du niveau sonore. Le décibel (dB) est l'unité retenue pour le niveau sonore. Cette échelle est conçue de telle manière que, lorsqu'une source sonore est multipliée par deux, le niveau est augmenté de 3 dB. Ainsi, 2 conversations identiques et simultanées, dont le niveau sonore est de 50 dB, ne donneront pas 100 mais 53 dB. Les sons audibles se situent entre 0 dB (seuil d'audition) et 120 dB, seuil de la douleur. La gêne, notion subjective, est ressentie de manière très variable d'un individu à l'autre. Une conversation normale atteint 60 dB. Dans le monde du travail, le seuil d'alerte pour la santé est fixé à 85 dB et le seuil de danger à 90 dB.

 

schéma confort acoustique

A savoir

Dites- le à vos clients !

Les riverains d'aérodromes peuvent bénéficier d'aides financières pour insonoriser leur logement. Financée par la taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA), ces aides sont attribuées par les exploitants des aérodromes (chambres de commerce et d'industrie par exemple).
Pour localiser les bénéficiaires de l'aide, un plan de gêne sonore (PGS), constatant la gêne subie, est établi pour chaque aérodrome et disponible à la mairie de la commune concernée.

Étude et devis

Pour bénéficier de l'aide (qui s'applique peu aux batiments neufs, en principe bien isolés), vos clients doivent déposer un dossier auprès de l'exploitant de l'aéroport, suite à quoi une étude prenant notamment en compte la catégorie technique
et l'ancienneté du batiment est réalisée.
À partir de cette étude, vos clients se tourneront vers vous pour obtenir des devis. L'exploitant les recevra puis indiquera à vos clients le montant de l'aide qui leur sera attribuée. Celle-ci s'élève en moyenne à 80 % du montant des prestations réellement exécutées (travaux et études acoustiques préalables).
Les travaux doivent être réalisés dans un délai maximal de 2 ans à compter de la notification de la décision d'attribution
de l'aide.

A retenir

Règles d'une bonne isolation acoustique
L'isolation phonique ou acoustique consiste à éviter la propagation des bruits, qu'ils viennent de l'extérieur ou qu'ils soient émis depuis le local à isoler.

Il existe 3 prinicipes de base:

1/ La loi de masse : plus c'est lourd, mieux ça isole. À épaisseur égale, un voile en béton banché, plus lourd, isolera mieux que du platre !

2/ La loi d'étanchéité : là où l'air passe, le bruit passe ! Si le renouvellement de l'air du logement est indispensable - à l'aide d'une VMC par exemple -, il convient de veiller à la bonne étanchéité de la mise en place des solutions, des fenêtres, bas de porte, coffres des volets roulants... Il existe des entrées d'air "acoustiques" à poser dans les traverses hautes des fenêtres.

3/ La loi masse-ressort-masse : une cloison formée de 2 parements rigides séparés par un matériau absorbant les vibrations de l'air (jouant un effet dit "ressort") possède des performances acoustiques plus élevées pour un poids inférieur.

En savoir plus

Télécharger le Mémento Lafarge Platres 2009

Voir le site internet de Lafarge Platres

Voir l'article "Nouvelles plaques chez Lafarge Platres"

Voir l'article "Acoustique en milieux scolaires : les solutions Armstrong pour les salles de classe"

Plus d'infos

Lire l'article "Les nuisances intérieures"

Lire l'article "Les nuisances extérieures"

Voir les nouveautés Armstrong



Recyclage des moules en platre

  • PDF

Lafarge a mis en place un processus permettant aux clients de Lafarge Prestia la possibilité de valoriser leurs moules usagés.


Lafarge

Les industries de la céramique utilisent des moules en platre pour fabriquer la vaisselle ou les produits sanitaires. Après une centaine d'utilisation, les moules en platre sont usés. Les industries de la céramique sont de plus en plus souvent confrontées à une augmentation de leur coût de mise en décharge des moules en platre usagés.

Depuis 1992, Lafarge Prestia, en collaboration avec Lafarge Ciments et Lafarge Platres, a développé un savoir-faire en matière de réutilisation des moules usagés. Ces moules sont d'une bonne pureté et d'une grande régularité. Ils représentent donc une source de gypse d'excellente qualité. Débarrassés des inserts en plastiques et de leurs ferrailles de renforcement, les moules peuvent être aisément recyclés dans la fabrication du ciment ou des produits en platre. Lafarge Prestia intervient comme intermédiaire entre son client et l'usine du Groupe capable de recycler ces déchets.

La cimenterie de Frangey recycle chaque année 250 tonnes de moules utilisés pour la fabrication de poterie culinaire.
L'usine de carreaux de platre de Mazan valorise, quant à elle, 100 t/an de moules pour les céramiques sanitaires.

Coût : En fonction des installations existantes, un investissement en concassage, broyage et dosage peut être nécessaire dans l'usine qui recycle

En savoir plus

Sur Prestia
Sur Lafarge Platres

Sur LafargeCiments



Novembre 2008 : le point sur le Grenelle

  • PDF

Un an après le début de la réflexion menée en faveur de l’environnement et du développement durable, un premier volet de la loi sur le Grenelle de l’environnement a été voté par les députés le 21 octobre 2008. Le projet de loi de financement 2009 permettra de donner une réelle impulsion aux décisions.


L'étape suivante, concernant le projet de loi de financement 2009, permettra de donner une réelle impulsion aux décisions. Situé en première ligne des domaines d'activités visés par le Grenelle de l'Environnement, le secteur du Batiment doit réduire sa consommation d'énergie sans tarder. Pour l'y aider, la Loi de finances prévoit des incitations financières pour les organismes concernés ainsi que pour les particuliers.

Le Grenelle : rappel des propositions

Pour réduire la facture énergétique des batiments, le Grenelle de l'Environnement a proposé plusieurs mesures concernant les batiments neufs et anciens :
- à partir de 2012, toutes les constructions neuves devront répondre aux exigences de la norme « batiment basse consommation - ou BBC (50 kWh/m²/an) ;
- à partir de 2020, ces habitations devront être à énergie positive ;
- les logements construits dans le cadre du « Programme national de rénovation urbaine - (prévu par la loi d'août 2003) respecteront par anticipation la norme BBC, sauf pour les batiments résidentiels ;
- les batiments publics existants devront faire l'objet d'un « audit énergétique - d'ici à 2010 avec l'objectif d'engager la rénovation de l'ensemble de ces batiments d'ici 2012 ;
- 800 000 HLM dont la consommation énergétique est supérieure à 230 kW/h/m² devront être rénovés avant fin 2020 et ne pas dépasser 150 kW/h/m² ;
- des mesures financières sont prévues pour aider les particuliers à réaliser des travaux de rénovation thermique lourds.
Afin de leur donner un statut législatif, ces propositions ont fait l'objet d'un projet de loi, présenté au Parlement à l'automne 2008.

Le 1er volet de la loi

Voté le 21 octobre 2008 par l'Assemblée Nationale, un premier projet de loi, appelé « Grenelle 1 -, a adopté 268 mesures parmi les dispositions proposées par le Grenelle de l'environnement.
Ainsi, concernant le secteur du batiment, le Grenelle 1, en plus des propositions énumérées ci-dessus, prévoit :
- de réduire de 38 % la consommation énergétique des batiments existants grace un programme ambitieux : 400 000 rénovations de logements par an à partir de 2013, des échéances réduites pour les batiments publics, 180 000 logements sociaux rénovés en zone ANRU1 ;
- à compter de 2012, le seuil de 50 Kwh/m²/an d'énergie primaire pour les batiments neufs pourra être « modulé - pour les énergies qui présentent « un bilan avantageux - en termes d'émissions de gaz à effet de serre ;
- toutes les constructions neuves faisant l'objet d'une demande de permis de construire déposée dès la fin 2020 devront présenter une consommation d'énergie primaire inférieure à la quantité d'énergie renouvelable produite et notamment le bois-énergie.
- les acquéreurs de logements, dont la performance énergétique excèdera les seuils fixés par la réglementation applicable, pourront bénéficier d'un avantage supplémentaire au titre de l'aide à l'accession à la propriété et du prêt à taux zéro ;
- concernant le parc de logements sociaux, l'objectif est de réaliser un gain moyen de 260 € par an et par famille sur les factures de chauffage et d'électricité.
Le Grenelle 1 prévoit également de porter à au moins 23 % en 2020 la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie finale, soit plus du double par rapport à 2005 (10.3 %).

Les financements

Des dispositions financières permettent d'aider les propriétaires de logements et les organismes bailleurs de logements sociaux à se lancer dans la rénovation thermique :
- la création d'un prêt à taux zéro destiné à financer 20 Md€ de travaux d'amélioration thermique dans les logements, renforçant celui qui existe déjà ;
- un crédit d'impôt sur le revenu incitera les particuliers à réaliser des économies d'énergie en rénovant leurs logements ou en acquérant des équipements les plus performants ;
- des prêts ultra-bonifiés de la Caisse des Dépôts seront accordés aux organismes bailleurs de logements sociaux pour rénover 170 000 logements en 3 ans ;
- l'État favorisera la conclusion d'accords avec le secteur des banques et des assurances pour développer le financement des investissements d'économie d'énergie.
Selon le ministre, le financement de ces mesures, intégré au budget 2009 du Ministère de l'Ecologie, constitue ainsi un véritable « Grenelle 3 - compte tenu de l'importance de son contenu environnemental. Le projet de Loi de finances prévoit en effet une dotation d'environ 1 milliard d'euros pour les 3 prochaines années, l'objectif étant d'atteindre une dotation annuelle de quelque 800 millions d'euros.

L'impact économique et écologique du Grenelle 1

Parallèlement au projet de loi Grenelle 1, le ministère de l'Écologie a publié une étude d'impact qui révèle que les mesures prises devraient entraîner pas moins de 440 milliards d'euros d'investissement d'ici à 2020 ainsi que la création de 535 000 emplois.
Le Batiment devrait d'ailleurs être le plus gros pourvoyeur en la matière avec la création de 235 000 emplois. Quant au coût de la rénovation thermique, il est évalué à 192 milliards d'euros.
Toujours dans ce secteur, les mesures doivent réduire les émissions de CO2 de 12 millions de tonnes par an dès 2013, soit une baisse d'environ 10 % par rapport à aujourd'hui, et limiter par la-même la facture énergétique des ménages.

Prochain rendez-vous : le Grenelle 2

Prochainement examiné par le Conseil d'État, le Grenelle 2 sera consacré à la mise en forme législative et réglementaire des dispositions dans le domaine du Batiment et des transports. Il conduira entre autres à un toilettage du Code de l'urbanisme. Il est ainsi prévu par exemple qu'un bonus de 30 % sur les règles d'urbanisme (gabarit du batiment, emprise au sol, hauteur) s'applique aux constructions vertueuses.
Ce texte décisif doit être présenté d'ici à la fin d'année en Conseil des ministres, avant de passer au Sénat pour une première lecture prévue en janvier 2009.

En savoir plus

Lire la loi adoptée par l'Assemblée Nationale le 21 octobre 2008

Lire le guide « Réussir un projet Basse Consommation - publié par l'association Effinergie

Lire le dossier sur la maison BBC Lafarge

1 - La mise en place de « zones ANRU - (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) permet à un particulier disposant de revenus modestes de pouvoir investir dans l'immobilier avec un taux de TVA préférentiel de 5,5 % (au lieu de 19,6 % grace à la loi Borloo de 2005). L'ANRU a ainsi défini un certain nombre de zones géographiques au sein desquelles ce taux avantageux sera applicable : il s'agit essentiellement de zones dites sensibles où le marché immobilier présente un besoin manifeste de revitalisation.


Bilan 2008 des certifications NF Maison Individuelle et démarche HQE®

  • PDF
Dans le contexte actuel d’incertitudes qui touche la filière du Batiment, la qualité certifiée apparaît comme une réponse fiable et opérationnelle aux attentes des constructeurs et des consommateurs. C’est ce qui ressort du bilan 2008 effectué par CEQUAMI à l’occasion des 10 dernières admissions de l’année à la certification NF Maison Individuelle et/ou NF démarche HQE®.

Bâtiments intelligents : l’alliance EnoCean s’implante en France

  • PDF

Logo EnOceanL’Alliance EnOcean, qui regroupe aujourd’hui 170 entreprises dans le monde, répond sur le marché des bâtiments intelligents à une demande de solutions homogènes, globales et évolutives qui soient à la fois multimétiers et multiconstructeurs. Depuis février, elle s’est implantée en France à partir d’un réseau de 19 entreprises.

RSS
Recherche par famille de produits